mercredi 17 juin 2009
Un sale air de misère
Le Crotoy est un village pittoresque de bord de mer,
en baie de Somme.
Pour de plus amples détails, voir ---> ici.
jeudi 11 juin 2009
Les mots pour le dire
Paroles: Colette Renard
Musique: G.Breton & Raymond Legrand 1963
mercredi 13 mai 2009
"Il a été décidé qu'on reparlerait, dès les petites classes, d'éducation civique, d'honnêteté, de courage, de refus du racisme et d'amour de la République... Il est dommage que l'école ne soit fréquentée que par les enfants"
(André Frossard)
jeudi 7 mai 2009
Petits travaux d'embellissements
"L’humanité ne sera heureuse que le jour où le dernier bureaucrate aura été pendu avec les tripes du dernier capitaliste !"
Pour la petite histoire, cette phrase figure sur un autocollant
que vous trouverez en quatrième de couverture
des bandes-dessinées éditées par L'Association.
Pour d'autres détails, voir ici.
mercredi 29 avril 2009
Le propre de l'homme
"Merci", un court-métrage de Christine Rabette :
Un autre merci à Tiphaine pour cette jolie trouvaille
dimanche 12 avril 2009
L'empire des sens (interdits)

Ils sont sept (comme les nains)
Pour ceux qui connaissent :
photo prise à Strasbourg,
en bas de la place du vieux-marché aux grains
Dans un pays civilisé...
"Dans un pays civilisé, le Parlement sert à voter des lois. Avant d'être
votées, ces lois sont discutées lors d'un débat argumenté pour que
chacun/e des député/es puisse se constituer une opinion, puis voter
pour ou contre selon ce qu'il/elle estime être le
mieux pour son pays.
Une loi est ainsi adoptée ou rejetée par le vote du Parlement, à la majorité des voix.
Dans une république bananière, le Parlement sert à voter des lois qui
font plaisir au chef. Quand une loi qui fait plaisir au chef est
rejetée, on re-vote (démocratiquement) jusqu'à ce qu'elle soit adoptée."
http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-hadopi-la-majorite-veut-relancer-la-loi-des-le-28-avril-28422.html
samedi 11 avril 2009
Avril



Cette année, le printemps a mis le temps...


Nouveau Windstein 




Angkor Wat?
Non, château du Schoeneck.



Le Schoeneck est restauré et entretenu par une association
comptant "une vingtaine de membres, motivés et joyeux".
Leur site ----> CLIC

Château de Wineck







vendredi 27 mars 2009
"C'est un peuple bizarre, les Français... Pendant des siècles, ils cirent les pompes des souverains, et puis un jour, ça les prend et ils leur coupent la tête..."
samedi 14 mars 2009
Là un dard venimeux
Là un socle trompeur
Plus loin
une souche à demi-trempée
Dans un liquide saumâtre
Plein de décoctions
d’acide…
Qui vous rongerait les os et puis
L’inévitable
clairière amie
Vaste, accueillante
Les fruits à portée de main
Et les délices divers
Dissimulés dans les entrailles d’une canopée
Plus haut que les nues…
Elle est née des caprices
Elle est née des caprices
Pommes d’or, pêches de diamant
Pommes d’or, pêches de diamant
Des cerises qui rosissaient ou grossissaient
Lorsque deux doigts s’en emparaient
Et leurs feuilles enveloppantes
La pluie et la rosée
La pluie et la rosée
Toutes ces choses avec lesquelles
Il était bon d’aller
Guidé par une étoile
Peut-être celle-là
Première à éclairer la nuit
Première à éclairer la nuit
Première à éclairer la nuit
Vénus...
lundi 16 février 2009

Bahmo (Birmanie)
La plaine de Bagan (idem)
Bon alors ce printemps, ça vient ?
(Tap, tap, tap...)
vendredi 13 février 2009
J'aimerais bien...

... que ce soit le printemps, maintenant.
mardi 10 février 2009
Au fond, l'incommunicabilité est un sujet de conversation...
(Philippe Geluck)
jeudi 5 février 2009
samedi 31 janvier 2009
Mon principal défaut
Mon principal défaut, c'est de croire que je n'ai que des qualités.
Ma principale qualité, c'est de connaître mon principal défaut. (Philippe Geluck)
dimanche 4 janvier 2009
Das Dschungelbuch
"- Wir brauchen hier Köpfchen, nicht Muskeln.
- Darauf kannst du getrost Gift nehmen. Ich habe übrigens beides !"
samedi 3 janvier 2009
De l'amour
«Il est
vain d’imaginer que l’on puisse tomber amoureux sous l’effet d’une
correspondance d’esprit, de pensées ; c’est l’embrasement simultané de deux
âmes qui s’épanouissent individuellement. Et la sensation qu’elles éprouvent
est celle d’une explosion silencieuse à l’intérieur de chacune d’elles. Autour
de cet évènement, ébloui et préoccupé, l’amoureux ou l’amoureuse continue à
vivre en examinant sa propre expérience ; sa gratitude seule crée chez elle
l’illusion qu’elle communique avec son ami, mais cela est faux car il ne lui a
rien donné. L’objet aimé est simplement celui qui a vécu une expérience
semblable, au même moment, narcissiquement ; et le désir d’être auprès de
l’objet bien-aimé est dû en premier lieu non pas à l’idée de le posséder, mais
simplement de laisser deux expériences se comparer, comme des images dans des
miroirs différents. Tout cela peut précéder le premier regard, le premier
baiser ou le premier attouchement, précéder l’ambition, l’orgueil ou l’envie ;
précéder les premières déclarations qui marquent le tournant, car à partir de
là, l’amour dégénère en habitude, en possession, et plus tard, de nouveau, en
solitude.»
(In «
Justine », de Lawrence Durrell)
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Ah bon ? Ben merde alors...
Et quid des serments enflammés ? Quid des poèmes vibrants d'amour, exsudés à la
lampe du bureau ? Quid des dîners aux chandelles à se boire le bleu des yeux ?
Tout ça ne serait que du flan ? Une sorte d'onanisme mental à deux francs
?
Décidément, tout fout le camp. Si même l'amour n'est plus une valeur refuge, où
va-t-on (ma pov'dame) ?
dimanche 28 décembre 2008
Le voyage en Malaisie

Les photos de Malaisie sont en ligne ---------------> ici
mercredi 17 décembre 2008
"Les esprits écartelés par le sexe ne trouveront la paix que lorsque la vieillesse et l'impuissance les persuaderont que le silence et la quiétude n'ont rien d'hostile".
Lawrence Durrell (Justine)
jeudi 11 décembre 2008
Cocktail
En anglais, le verbe "to cock" signifie "redresser". Et "tail" veut dire "queue".
L'association malicieuse de ces deux termes n'a pas échappé à Lawrence Durrell, qui écrit ceci :
"Les cocktails parties, comme leur nom l'indique, furent inventées par les chiens. Ce n'est rien de plus que l'habitude de se renifler le derrière, élevée au rang d'institution mondaine".
(In "Justine")





