samedi 31 janvier 2009
Mon principal défaut
Mon principal défaut, c'est de croire que je n'ai que des qualités.
Ma principale qualité, c'est de connaître mon principal défaut. (Philippe Geluck)
dimanche 4 janvier 2009
Das Dschungelbuch
"- Wir brauchen hier Köpfchen, nicht Muskeln.
- Darauf kannst du getrost Gift nehmen. Ich habe übrigens beides !"
samedi 3 janvier 2009
De l'amour
«Il est
vain d’imaginer que l’on puisse tomber amoureux sous l’effet d’une
correspondance d’esprit, de pensées ; c’est l’embrasement simultané de deux
âmes qui s’épanouissent individuellement. Et la sensation qu’elles éprouvent
est celle d’une explosion silencieuse à l’intérieur de chacune d’elles. Autour
de cet évènement, ébloui et préoccupé, l’amoureux ou l’amoureuse continue à
vivre en examinant sa propre expérience ; sa gratitude seule crée chez elle
l’illusion qu’elle communique avec son ami, mais cela est faux car il ne lui a
rien donné. L’objet aimé est simplement celui qui a vécu une expérience
semblable, au même moment, narcissiquement ; et le désir d’être auprès de
l’objet bien-aimé est dû en premier lieu non pas à l’idée de le posséder, mais
simplement de laisser deux expériences se comparer, comme des images dans des
miroirs différents. Tout cela peut précéder le premier regard, le premier
baiser ou le premier attouchement, précéder l’ambition, l’orgueil ou l’envie ;
précéder les premières déclarations qui marquent le tournant, car à partir de
là, l’amour dégénère en habitude, en possession, et plus tard, de nouveau, en
solitude.»
(In «
Justine », de Lawrence Durrell)
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Ah bon ? Ben merde alors...
Et quid des serments enflammés ? Quid des poèmes vibrants d'amour, exsudés à la
lampe du bureau ? Quid des dîners aux chandelles à se boire le bleu des yeux ?
Tout ça ne serait que du flan ? Une sorte d'onanisme mental à deux francs
?
Décidément, tout fout le camp. Si même l'amour n'est plus une valeur refuge, où
va-t-on (ma pov'dame) ?




